HISTORIQUE CINÉMA-IMAGE
« Cinéma-Image : 1979, Première, Action ! »
L’Association Cinéma-Image existe depuis 1979 ; elle a été crée à La Seyne à l’initiative de Daniel Hugonnet, président de l’OMASE (Office Municipal de l’Action Socio-Éducative) pour donner forme à un Ciné Club pour enfants et jeunes (diffusion de films et atelier d’éveil au langage de l’Image) sous la conduite de Gérard Rinaldi. Elle s’intitule alors CINÉ.S.E.S (cinéma socio-éducatif seynois).
Ensuite, l’expérience s’est enrichie d’un groupe de jeunes passionnés de réalisations de courts - métrages en super 8 et vidéo. En 1985 elle prend le titre de CINÉMA-IMAGE et organise des nuitées de diffusion de films par thème, et avec ses recettes, se dote d’une des premières unités vidéo légères. Une fiction pour jeune public (Anselme le fugueur) est aussitôt réalisée. Cinéma-Image fait alors la proposition d’ouvrir dans le cadre des Beaux Arts, un atelier d’apprentissage à l’image et au cinéma, mais le Service Culturel refuse.
Sous l’effet d’une politique culturelle municipale hostile au développement de projets artistiques et culturels portés par des associations, Cinéma-Image traverse une longue période d’inactivité, de 1991 à 1996. C’est de la rencontre entre le réalisateur Christian Philibert, alors domicilié à La Seyne, et Gérard Rinaldi, que renaît l’activité Cinéma-Image, en trois axes :
Promouvoir les artistes locaux et régionaux dont les projets ont un rapport plus ou moins étroit avec la Cité (La Seyne), avec le Var Ouest (ou Pourtour de Rade ou encore Agglomération), et enfin avec La Méditerranée, ses langues et ses cultures. Permettre la réalisation, la production et la diffusion d’expos-photos, de produits audiovisuels et de films, en vue d’enrichir notre patrimoine artistique et culturel. Favoriser la connaissance de l’image auprès d’un large public et notamment des jeunes, par l’organisation de rencontres, de débats, de stages et d’ateliers de réalisation.
« Cinéma-Image : 2006, 27ème, Action ! »
1997, Gérard Rinaldi fonde le Café Constroy Théâtre « 7ème Vague » et en fait, entre autres fonctions, le lieu d’application des objectifs de l’Association Cinéma-Image. L’association, en collaboration avec la société seynoise V.B.C Production, prend part à la réalisation du long métrage de Christian Philibert, « Les 4 Saisons d’Espigoule » (sortie salles / 100 000 entrées), et soutient la production du documentaire « Français à part entière » de C.Philibert et Yamina Guébli , diffusé sur F2 en mars 02.
2000, le FIV finance l’achat d’un matériel de vidéo projection qui permet la programmation mensuelle de courts métrages et documentaires de réalisateurs locaux et régionaux, ou de documentaires thématiques jusqu’en 2002. Parallèlement, l’association a pu entamer un travail d’éveil à la pratique cinématographique par la vidéo, en collaboration avec l’Alhambra Ciné Marseille, coordinateur régional de l’opération « Cinéville / Un été au Ciné », et la Cie des Embruns réalisatrice, par Natacha Cyrulnik, de deux courts métrages avec des enfants des quartiers défavorisés de la ville.
2002, Cinéma-Image ouvre un Atelier de réalisation d’un Magazine Vidéo trimestriel « Le Seynois » sous l’impulsion de Thierry Marcia. Cet Atelier est subventionné par le Contrat de Ville. La réalisation de deux courts métrages vidéos : un musical et poétique (ou clip) de 4 minutes sur le thème de la ville de La Seyne, intitulé « Hôtel Lamy » réalisé en 2003, et l’autre intitulé « Mare Nostrum », une histoire d’amour écrite et en projet de réalisation par Raphaël Riva, avec tournage prévu à La Seyne et dans notre Agglomération. Ce dernier ne sera pas réalisé par manque de financement.
2003, Cinéma-Image prend part à la production du nouveau long métrage de C.Philibert « Travail d’arabe », qui a reçu le soutien du C.N.C et qui est tourné en partie dans la région et en partie dans des quartiers de La Seyne et à Toulon. La sortie nationale en 2003 n’obtient pas un résultat à la mesure du projet pourtant produit par Bloody Mary Productions. Par ailleurs le succès local du film est drainé par la présence de l’acteur principal, le seynois Mohamed Métina, dans son premier rôle. La subvention de 8000€ du Contrat de Ville ne permet pas d’envisager la réalisation du second Clip “Le Dernier Bateau”.
2004, après la réalisation du second Magazine par Nicolas Juan, et avec les services de VBC Production, les Magazines 1 et 2 font l’objet d’un DVD diffusé et proposé à la vente (4€) aux associations et aux particuliers concernés par la réalisation des sujets. Des images des travaux du Parc Paysager sont tournées sur le Site des Ex-Chantiers, pour le Clip N°2, par VBC PROD. À la demande de la Ville, Cinéma-Image et deux autres associations audiovisuelles (La Cie des Embruns et Créa 7ème Art), acceptent de créer un regroupement associatif « Les Ateliers de l’Image » afin de tenter d’obtenir le financement public d’une unité de tournage et de montage, et d’un poste de coordonateur des activités communes aux trois associations.
En 2006, sont réalisés les Magazines Vidéo “Le Seynois” N°3 et 4 correspondant aux financements retardés de 2004 et 2005 ; la subvention escomptée pour la programmation 2006 financera le Magazine N°5 qui ne sera finalisé qu’en 2007. Les Clips N°2, “Le Dernier Bâteau” et N°3, “Le nageur de Pistil Baie” financés par les Programmes du Contrat de Ville de 2005 et 2006 ne seront réalisés qu’en 2007 et 2008.